22 janvier 2009

2 beaux exemples de lumière "virtuelle"

En bref L'animation 3D utilise des outils d'éclairage sans équivalent réel — radiosité, HDRI, ray tracing. Deux courts-métrages montrent que la lumière virtuelle, quand elle obéit aux lois de la physique et sert une émotion, est aussi émouvante que la lumière réelle. Le photon simulé n'a pas de moindre valeur que le photon capté.
Sebastian's Voodoo, court-métrage d'animation de Joaquin Baldwin.

L'animation 3D a ses propres outils d'éclairage, qui n'ont que peu de points communs avec les projecteurs de cinéma. Radiosité, HDRI, Ray Tracing ne sont pas des termes qu'on utilise sur les plateaux, mais qui servent à caractériser la lumière virtuelle des softs 3D.
L'un des plus jolis exemples de films d'animation 3D bien éclairés est "Bolt", le nouveau Disney qui sort ces jours. Les références picturales y sont nombreuses, de Hopper à certains peintres réalistes nord-américains.

Une séquence d'action de "Bolt". Coupez le son pour en analyser la lumière (couleurs, direction, diffusion, contrastes, reflets, ombres, etc.).
Lisez à ce sujet une interview intéressante de Hank Driskill, Directeur Technique aux Walt Disney Animation Studios, sur le site de VFX World.


Le film d'animation ci-dessus, trouvé sur le blog radeville.com, est soigneusement éclairé. La lumière n'y est pas uniquement décorative, elle installe un climat et aide à raconter l'histoire.

Le site officiel du film se trouve ici. Vous pouvez y admirer les détails dans la version HD.

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