24 avril 2008

Débat "high key"



Le plateau TV du direct de Sarkozy est très éclairé: beaucoup de contre-jours puissants, des keylights pleine face, des décors aux couleurs très intenses, tout contribue à une sensation d'énergie, de gaité, mais aussi de spectacle lisse: en écrasant les rides et les reliefs des visages, les lumières frontales réduisent les faciès des participants à des surfaces colorées (pour ne pas dire peinturlurées: certains journalistes sont oranges ou ocres, trop d'UV ou de maquillage).
C'est un bon exemple de ce qu'on appelle le "high key": les intensités relatives du key light et du fill sont très proches. Résultat: contrastes très faibles, lisibilité maximale des mimiques.
C'est la lumière par excellence des comédies.