En bref
Speed Racer des Wachowski inaugure une nouvelle race d'images — après 300, Sin City et Sky Captain, le film pousse le bouchon de l'image synthétique encore plus loin. Ce n'est plus du cinéma filmé avec des effets : c'est un univers entièrement construit où la caméra virtuelle abolit toutes les contraintes physiques.



Speed Racer, s'il semble destiné à un public très jeune et friand de bagnoles, inaugure une nouvelle vagues d'images. Rebondissant sur le succès de "300", "Sin City" ou "Sky Captain and the World of Tomorrow", trois films extrêmement travaillés sur le plan esthétique, le nouvel opus des frères Wachowski pousse le bouchon encore plus loin, franchissant avec allégresse le mur du kitch. Je ne suis pas sûr que la direction artistique soit très maîtrisée, mais le résultat est décapant.
L'une des choses que je retiens de la bande-annonce, c'est la douceur des visages, qui dépasse l'effet d'un filtre de diffusion sur la caméra, ou d'un "skin detail" bien réglé. Ici, il émane des peaux une sorte de douce lueur. Il s'agit sans doute d'un triple travail de maquillage, de filtres et de retouches en post-prod. En attendant les révélations du chef op, à vous de deviner comment on arrive à pareil effet ;-)
Bande-annonce ici.
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